En effet, dans un communiqué, le Bureau du 1er Syndicat des journalistes dans la corporation privée au Togo informe ses membres et sympathisants que dans la perspective de cet anniversaire, le Syndicat va relancer, dans les semaines à venir, la confection et la distribution des cartes de membres actualisées et modernisées.
« Le mot d'ordre est de changer de paradigme », explique Narcisse Prince Agbodjan, le Secrétaire général du SYNJIT. Et d’expliquer la démarche de son bureau par sa volonté d'amener les journalistes à s'acquitter leur adhésion, avoir leur carte de membre et donner un levier au syndicat par le biais de leur cotisation.
Pour ce faire, le bureau informe que la carte s’acquiert d’un coût modique de 2.500 Fcfa/membre, coût dédié à leur fabrication. Par la même occasion, le Bureau rappelle aux membres, l'obligation syndicale d'être à jour dans leurs cotisations annuelles s'élevant à 6.000 FCFA/an. Ceci, précise le communiqué, dans le but de hâter la mise en œuvre de son Plan d'action stratégique en cours d'exécution.
« Depuis sa création, le SYNJIT n’a cessé de mener des actions en faveur de l’amélioration des conditions de vie et de travail des journalistes togolais. Pourtant, l’engagement reste faible », relève Narcisse Prince Agbodjan qui regrette qu’entre certains blocages structurels et une forte culture du vedettariat individuel, l’esprit collectif peine à s’imposer.
Une situation désobligeante qui, souligne le Secrétaire général du syndicat des journalistes employés comme indépendants, ne créé pas un rapport de forces favorable au SYNJIT dans ses actions et manœuvres.
Mais loin de baisser la garde, le nouveau bureau, dans sa marche révolutionnaire, entrevoit un Plan d'action qui sera axé sur la nécessaire relance de la mobilisation syndicale autour du quotidien précaire des professionnels de médias dans le privé au Togo.
Discussion
0 commentairesAucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.